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Présentation du Comité Paris

le 16/02/06

NE LAISSONS PLUS DENIGRER LE LIBERALISME.

Depuis trop longtemps, on souille les vraies valeurs du libéralisme. Premier principe de notre République, fondement de notre modernité s’il en est, c’est aussi le plus juste de tous, le plus honnête et le plus humain. Le Libéralisme est avant tout une philosophie française développée entre autres par Turgot, Say, Montesquieu, Constant, Bastiat, Tocqueville, Aron,…Au nom d’une Egalité illusoire et non maîtrisable dans les faits, on dénigre les idées libérales qu’on assimile à des valeurs égoïstes. Être libéral serait de l’individualisme primaire qui encouragerait la réussite personnelle en laissant les perdants au bord de la route. Non ! Non ! Et Non ! Au contraire !

LES ANTI-LIBERAUX, RESPONSABLES DU MAUVAIS ETAT DE LA FRANCE.

30 ans que le peuple français est nourri d’idées collectivistes par les intellectuels, les syndicats et les médias. Avec les fonctionnaires de l’Etat, leurs complices, ils ont plus de pouvoir de nuisance que les gouvernements. Car à la moindre volonté de réforme qui irait contre leur idéologie ou qui pourrait effleurer leurs privilèges, ils envoient les gens dans la rue. Et le gouvernement chaque fois recule. Pendant ce temps, la France s’enfonce lentement dans un déclin irréversible.

A QUAND LE PROCES DEFINITIF DU COMMUNISME ?

Ces intellectuels n’ont jamais été condamnés même s’ils ont soutenu - si naïvement ? - les régimes les plus barbares de toute l’histoire de l’humanité (100 millions de morts en 70 ans). Ils n’ont jamais demandé pardon. Ils n’osent plus désormais se dire vraiment marxistes, alors ils emploient le mot « anti-libéral » au nom d’une générosité politiquement correcte, d’une pensée unique qu’une majorité silencieuse (pour l’instant !) de Français ne remettent pas en cause.

Et la France des résignés de l’an 2000, impuissante devant le chômage, les charges et les taxes les plus élevées du mondes, continue lentement et sûrement sa descente douce, presque invisible, vers le chaos économique. Les hauts fonctionnaires, appuyés par les petits, gouvernent ainsi un Etat intouchable, invincible autant que surendetté, irresponsable mais contre lequel personne ne peut rien. Car l’Etat n’est personne. Ni à personne. L’Etat est injuste, voire monstrueux (cf. le procès ignoble d’Outreau dont les responsables ne seront jamais jugés ni condamnés).

LE LIBERALISME EST UN HUMANISME.

Si je réussis et que l’Etat m’enlève ma fortune pour la redistribuer aux plus démunis, ça ressemble à une bonne idée ; sauf que l’Etat m’enlève aussi mon envie de réussir, puis gaspille l’argent prélevé et me prive de la possibilité d’investir et de créer. Mais si je réussis et que je suis libre d’en faire profiter les autres, je vais le faire. Car nous ne pouvons pas être heureux tout seul.

Une majorité d’hommes et de femmes favorisés par le destin (PDG, sportifs, artistes, milliardaires,…) en plus de leurs gros impôts, créent des fondations, font d’énormes chèques chaque jour LIBREMENT à des œuvres ! Ils remercient naturellement la Providence. Les plus grands dons aux pauvres seront toujours faits par des volontaires individuels et libres. Le libéralisme est le seul système politique et économique ayant réellement et durablement vaincu la pauvreté. Laissons s’exprimer librement la générosité humaine et dépassons la peur. L’Etat n’a pas de cœur. Et dès qu’il veut s’emparer par l’impôt des fortunes individuelles, évidemment celles-ci fuient à l’étranger. En revanche, combien d’organismes privés parviennent à collecter des fonds de solidarité énormes (ex : Indonésie) ! Ces « actions contre la faim », sont l’œuvre de citoyens indépendants et font appel aux dons volontaires.

LA VIE EST UN COMBAT. TOUT CITOYEN HONNETE DOIT L’ACCEPTER.

Manifester pour le droit au logement, au travail, à l’éducation, à la retraite est aussi stérile et hypocrite que de manifester contre la dérive des continents et contre les tremblements de terre! Ces manifestants qui paralysent régulièrement notre économie (ex : nos transports) n’apportent rien, n’enrichissent personne. Au contraire, ils gênent les producteurs de richesses et aggravent (ex : SNCF) chaque fois les dettes de notre pays. En 2004, elles représentent 27 500 Euros par foyer. Les français qui descendent dans la rue pour qu’on ne touche pas à leurs privilèges, dits « acquis sociaux » ignorent-ils le milliard d’humains qui meurent de faim ? Se battent-ils aussi pour le droit à ces malheureux de seulement vivre ? Refuser de s’adapter à la globalisation du monde c’est s’opposer directement au développement des pays les plus pauvres.

Celui qui réclame haut et fort des droits pour telle ou telle minorité, lui, il sait crier mais que donne-t-il de lui-même ? Rien. Il se croit généreux et bon car il se choque simplement en considérant que l’on doit puiser dans la source intarissable de l’Etat. Or, le généreux collectivisme français a passé 30 ans à tarir la source.

QUI DIT LIBERTE DIT RESPONSABILITE.

Etre libéral n’est pas un choix facile mais nécessaire. Cela implique d’adopter un comportement individuel autonome. On est responsable de chacun de ses gestes et de ses choix. On n’a pas toujours raison parce qu’on est fonctionnaire, gréviste, intermittent, ou victime fantasmée du capitalisme. Combien de Français préfèrent payer un agent de service public à chaque coin de rue plutôt que s’auto-discipliner ?

Les peuples les plus avancés et les plus prospères sont d’abord les plus responsables. Ils ont pris conscience avant les autres de leurs devoirs d’économiser, d’investir, de créer, et surtout de ne pas gaspiller pour le bien de tous. C’est parce que je suis consciencieux et vaillant et que je fais face à mes devoirs, que je favorise le bien-être et la sécurité des autres.Personne ne peut être libre sans assumer les risques et les responsabilités inhérentes à la vie.

La différence entre le libéral et le collectiviste, c’est que le premier fait ses devoirs d’abord et « profite de la récréation après ». Le collectiviste commence par vouloir jouir de la récréation de ses droits (et laisse ses enfants payer la note).

Enfin, Comment se fait-il que le peuple français surprotégé par l’Etat, bénéficiant d’une des plus fortes protections sociales, demeure quand même le plus stressé (cf. chiffre des ventes en pharmacie) et le plus angoissé par son avenir ? Et pourquoi détenons-nous le nombre record de suicides ? Triste résultat pour le pays des droits de l’homme. Triste référence pour un pays donneur de leçons. Et de leçons de bonheur… !


Le Comité Paris Ile-De-France Liberté Chérie